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Rapport - Forum sur les stratégies de recherche d’emploi

Période de questions et de discussion

Une participante demande s’il y a une personne sourde à la table des conférenciers. Mme Julie Tee lui répond qu’elle est à demi sourde. Toutefois, elle ajoute avoir appris seulement le langage des sourds du Québec.

Une autre participante explique que, depuis trois ans, elle répond à des offres d’emploi, et veut être convoquée à des entrevues, mais qu’elle ne peut répondre au téléphone. Elle dit avoir subi de nombreux refus de la part de la Banque de Montréal, situation qui n’est pas normale, à son avis. Elle s’interroge sur le pourcentage des personnes handicapées qui sont embauchées et déplore qu’il s’agisse la plupart du temps d’emplois temporaires.

Mme Maryse Côté lui répond que le SCT travaille à sensibiliser les ministères et organismes au recrutement des personnes handicapées et qu’il existe un certain nombre de postes occupés par des personnes handicapées, mais que la réduction des effectifs de la fonction publique rend la chose plus difficile. Elle ajoute que l’objectif de recrutement de personnes handicapées, de membres de minorités visibles, etc. se situe à 25 p. 100 et qu’on en est à 19 p. 100. Elle invite la participante à persévérer et à mettre à jour ses données auprès de la fonction publique. Il existe des cours de formation pour les fonctionnaires membres de groupes cibles, ajoute-t-elle.

La participante réplique qu’elle ne peut pas téléphoner et cite le cas de 40 personnes des régions qui voulaient participer à une offre de recrutement, précisant toutefois que seulement trois d’entre elles ont été choisies. « Les personnes sourdes, ajoute-t-elle, sont désavantagées. »

Mme Côté répond que le gouvernement veut augmenter le nombre de participants. Selon elle, le SSMO-PH (Service spécialisé de main-d’œuvre – personnes handicapées) envoie beaucoup de candidatures et l’arrimage avec les organismes québécois favorisant l’embauche des personnes handicapées contribue également à un grand nombre de candidatures. Le SSMO veille à ce que les conditions d’emploi soient remplies et il veille aussi à apparier personnes et projets. « Il n’y a pas que le programme d’équité… Soyez à l’affût de tous les concours. »

Une participante fait état de tabous concernant les personnes handicapées mentales. Elle relate qu’elle a eu une crise d’anxiété à un moment où elle remplaçait une personne qui lui avait laissé beaucoup de travail. En conséquence, elle a « coulé » son stage et déplore qu’on lui ait laissé poursuivre son travail sans le lui dire aussitôt. Elle demande : « veut-on nous voir sur le BS ou au travail? » Elle termine en disant qu’elle a son diplôme, mais qu’il n’est pas reconnu.

Mme Dillon la remercie d’avoir relaté son expérience, ajoutant toutefois : « c’est sûr que les employeurs ne comprennent pas toujours ».

La participante affirme qu’elle est déterminée à travailler, mais qu’elle se heurte constamment à des tabous.

Mme Dillon lui suggère d’exposer ses besoins à un conseiller en emploi en vue de pouvoir exécuter le travail.

Un participant explique qu’il a répondu à une offre d’emploi sur Internet, au début de mars, mais que personne ne l’a rappelé. Il ajoute qu’il peut faire de la lecture labiale, mais qu’il se heurte quand même à des refus. Il affirme que son curriculum vitae est bon et demande : « Que puis-je faire? »

Mme Côté lui conseille de demander la raison du refus et d’exiger que son dossier soit transmis à un échelon plus élevé (« escaladé »).

Une participante explique qu’elle a des troubles d’apprentissage. Elle dit avoir eu de l’aide au cégep et demande des renseignements sur la divulgation parce que son handicap n’est pas visible. Sa mémoire visuelle est de courte durée et elle travaille moins vite que la plupart des gens.

Mme Dillon lui répond qu’elle a besoin d’aménagements. « Demandez-en. Expliquez clairement quels aménagements pourraient faciliter la tâche de l’employeur. Ça dépend si l’employeur a déjà un programme d’équité et de la relation que vous avez avec lui. »

M. Diab-Maalouf suggère à la participante de cibler les employeurs qui sont ouverts à l’embauche de personnes handicapées.

Mme Tee intervient pour dire qu’il existe des subventions pour les employeurs qui souhaitent recruter des personnes handicapées.

Un participant demande comment cibler les employeurs plus ouverts et Mme Dillon lui suggère de consulter le site Internet www.nows.ca.

Une participante demande à M. Diab-Maalouf s’il a rencontré des sourds à La Croisée. Il croit que oui, répond-il, précisant toutefois que M. Dumont (de La Croisée) pourrait mieux la renseigner. Celui-ci affirme qu’il y a deux intervenantes qui s’occupent des personnes malentendantes et des personnes sourdes profondes. Toutefois, les personnes qui font appel aux services de cet organisme doivent résider dans la région de la Capitale-Nationale (Québec). Il existe, pour les habitants de la Rive-Sud un service de main-d’œuvre qui offre les mêmes services, dit-il.


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