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Enquête canadienne sur l'incapacité, 2017

Diffusion : 2018-11-28

Un Canadien sur cinq (soit 6,2 millions de personnes) âgé de 15 ans et plus présentait au moins une incapacité qui limitait ses activités, selon de nouveaux résultats de l'Enquête canadienne sur l'incapacité (ECI) de 2017.

Pour un grand nombre de ces Canadiens, des défis et des obstacles dans leur vie quotidienne peuvent limiter leur pleine participation à la société. Une meilleure compréhension des défis que doivent relever les personnes avec incapacité dans leurs situations personnelles, professionnelles ou économiques contribue à l'orientation des politiques gouvernementales.

L'ECI est la principale source de données sur les incapacités chez les Canadiens de 15 ans et plus. Pour l'ECI de 2017, de nouvelles questions ont été conçues pour assurer une meilleure couverture générale des personnes avec incapacité, particulièrement pour les personnes ayant des types d'incapacité qui sont moins visibles, comme les incapacités liées à la santé mentale et les incapacités cognitives. Plus de 1 jeune sur 10 au Canada a au moins une incapacité

La prévalence des incapacités chez les Canadiens a tendance à augmenter avec l'âge. Toutefois, plus de 540 000 jeunes âgés de 15 à 24 ans (13 %) avaient au moins une incapacité. En comparaison, 20 % (ou 3,7 millions) des adultes en âge de travailler (âgés de 25 à 64 ans) et 38 % (ou 2 millions) des aînés de 65 ans et plus avaient au moins une incapacité. Les femmes (24 %) étaient plus susceptibles d'avoir une incapacité que les hommes (20 %), et c'était le cas dans tous les groupes d'âge. Plus de 4 Canadiens sur 10 avec incapacité ont une incapacité sévère ou très sévère

La sévérité est un aspect important de la vie des personnes avec incapacité. Les personnes ayant une incapacité plus sévère affichent souvent des taux d'emploi et des niveaux de revenu moins élevés, même si elles occupent un emploi à temps plein toute l'année, ainsi qu'une probabilité supérieure de vivre dans la pauvreté sans égard à l'âge.

En 2017, 57 % des Canadiens avec incapacité avaient une incapacité « moins sévère » (classés comme ayant une incapacité légère ou modérée) et 43 % avaient une incapacité « plus sévère » (classés comme ayant une incapacité sévère ou très sévère). Dans tous les cas, l'incapacité était suffisamment sévère pour limiter dans une certaine mesure leurs activités. Les incapacités liées à la santé mentale et à l'apprentissage sont les types d'incapacité les plus fréquents chez les jeunes

Différents types d'incapacité sont plus dominants à différentes étapes de la vie. Cependant, les incapacités liées à la douleur étaient répandues chez tous les groupes d'âge : ce type était le plus prévalent chez les adultes en âge de travailler et les aînés, et le troisième type en importance chez les jeunes.

Les incapacités les plus fréquentes chez les aînés étaient liées à la douleur, à la mobilité et à la flexibilité, chacune touchant environ le quart des aînés, souvent en combinaison. Chez les adultes en âge de travailler, 14 % d'entre eux avaient une incapacité liée à douleur, et à peu près la moitié de ce pourcentage avait une incapacité liée à la santé mentale, à la flexibilité ou à la mobilité, souvent en combinaison.

La prévalence des incapacités liées à la santé mentale (7 %) arrivait au quatrième rang parmi tous les types d'incapacité chez les personnes de 15 ans et plus, représentant un peu plus de 2 millions de Canadiens. En fait, chez les jeunes, les incapacités liées à la santé mentale (8 %) étaient le type d'incapacité le plus courant, suivies des incapacités liées à l'apprentissage (6 %) et à la douleur (4 %).

La plupart des Canadiens avec incapacité présentaient plus d'un type d'incapacité. Parmi les 6,2 millions de Canadiens avec incapacité âgés de 15 ans et plus, 29 % avaient un type d'incapacité, 38 % avaient deux ou trois types d'incapacité, et 33 % en avaient quatre ou plus. Environ le tiers des jeunes ayant une incapacité plus sévère ne sont ni étudiants ni employés

Les jeunes avec incapacité affichent un risque plus élevé de ne pas fréquenter l'école et de ne pas avoir un emploi, et cette tendance augmente avec la sévérité de l'incapacité. Il est donc important de comprendre le type d'incapacité et sa sévérité pour aider les jeunes à passer aux études postsecondaires ou à entrer sur le marché du travail.

Environ 15 % des jeunes ayant une incapacité moins sévère ne fréquentaient pas l'école et n'avaient pas d'emploi, comparativement à une proportion de 31 % chez les jeunes ayant une incapacité plus sévère.

Parmi les jeunes avec incapacité qui ne fréquentaient pas l'école et n'avaient pas d'emploi, 87 % avaient une incapacité liée à la santé mentale, une incapacité liée à l'apprentissage, ou les deux. Puisque les jeunes ayant une incapacité liée à la santé mentale ou à l'apprentissage représentaient 77 % des jeunes avec incapacité, cela suggère qu'ils sont touchés de façon disproportionnée pour ce qui est d'être ni aux études ni en emploi.
Les personnes ayant une incapacité très sévère sont 2,5 fois moins susceptibles d'avoir un emploi que celles ayant une incapacité moins sévère

En 2017, les personnes avec incapacité affichaient des taux d'emploi moins élevés, notamment celles ayant une incapacité très sévère et celles ayant un niveau de scolarité moins élevé.

Environ 59 % des adultes en âge de travailler ayant une incapacité occupaient un emploi, comparativement à une proportion d'environ 80 % chez ceux n'ayant pas d'incapacité. Cependant, plus la sévérité de l'incapacité augmente, plus le pourcentage d'emploi diminue : 76 % des personnes ayant une incapacité légère avaient un emploi, comparativement à 31 % des personnes ayant une incapacité très sévère.

Chez les adultes plus âgés (55 à 64 ans), le fait d'avoir une incapacité ne les empêchait pas automatiquement de travailler. Toutefois, plus l'incapacité était sévère, moins ils étaient susceptibles d'avoir un emploi. En fait, parmi les adultes plus âgés, le taux d'emploi le plus bas, soit 30 %, était observé chez ceux ayant une incapacité plus sévère, alors qu'il était de 58 % chez ceux ayant une incapacité moins sévère, et de 67 % chez les adultes du même groupe d'âge n'ayant pas d'incapacité.
Près du tiers des adultes en âge de travailler ayant une incapacité plus sévère vit dans la pauvreté

Dans l'ensemble, les personnes avec incapacité affichaient un revenu personnel moins élevé que celles n'ayant pas d'incapacité, et ce revenu variait selon le sexe, la sévérité de l'incapacité, et la situation des particuliers dans le ménage.

Par exemple, la médiane du revenu personnel après impôts des femmes de 25 à 64 ans ayant une incapacité moins sévère était 24 % inférieure à celle du revenu des hommes du même groupe d'âge, et 13 % inférieure à celle du revenu des femmes n'ayant pas d'incapacité.

Chez les adultes en âge de travailler, le revenu personnel était fortement lié à la sévérité de l'incapacité. Les personnes n'ayant pas d'incapacité avaient une médiane du revenu personnel après impôts plus élevée (39 000 $) que celles ayant une incapacité moins sévère (34 300 $) et que celles ayant une incapacité plus sévère (19 200 $).

En outre, chez les adultes en âge de travailler, 28 % de ceux ayant une incapacité plus sévère vivaient au-dessous du seuil officiel de la pauvreté du Canada (qui est déterminé à partir de la Mesure du panier de consommation), comparativement à 14 % de ceux ayant une incapacité moins sévère et à 10 % de ceux n'ayant pas d'incapacité.

Les taux de pauvreté les plus élevés (pour les personnes de 15 à 64 ans) étaient observés chez les personnes ayant une incapacité plus sévère qui vivaient seules ou étaient des parents seuls. Parmi les personnes qui vivaient seules, 6 sur 10 d'entre elles vivaient sous le seuil de la pauvreté. C'était aussi le cas pour 4 parents seuls sur 10. Indépendamment de l'incapacité, 8 parents seuls sur 10 étaient des femmes.

https://www150.statcan.gc.ca/n1/daily-quotidien/181128/dq181128a-fra.htm?HPA=1




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